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Une vision d’ensemble des dépenses, chantier par chantier
Sur un chantier, l’argent part par petites touches : une benne échangée, une évacuation, une livraison de matériaux, une heure de régie attente parce que le camion a patienté. Pris un par un, ces montants passent inaperçus. Additionnés sur une semaine ou sur un mois, ils pèsent sur la marge du chantier. Le module Statistiques du Back-office Construction les réunit au même endroit.
Pour la période choisie, et pour un chantier ou pour l’ensemble des chantiers, il affiche les dépenses totales, le nombre de demandes, le coût des matériaux, le coût des déchets et le coût de régie attente. Chaque indicateur est mis en regard de la période précédente, de manière à voir immédiatement ce qui monte et ce qui descend. Des onglets séparent la vue par chantier, les matériaux et les déchets, la régie attente et les annulations, et les conteneurs.
L’écran présenté en tête de cet article est un écran de démonstration : les montants affichés ne sont pas des résultats de clients.
Des chiffres qui viennent des demandes, pas d’une saisie
Le principe de Nereva ne change pas avec les statistiques : l’opérationnel produit la donnée. Chaque demande créée par le chantier dans Nereva Commandes ou dans le back-office, puis exécutée par le transporteur partenaire connecté, garde son fil : chantier, type de demande, transporteur, chauffeur, étapes horodatées, photos, bons et montants. Les relevés des transporteurs arrivent dans le back-office, rattachés aux prestations.
Les statistiques se construisent sur cette matière. Personne ne ressaisit un bon de livraison dans un tableur le vendredi soir, et personne n’a besoin de réclamer un état des dépenses au transporteur : les chiffres existent dès que les demandes sont exécutées et clôturées.
Matériaux, déchets, transport : où va l’argent
Les dépenses se lisent dans le temps, jour par jour, réparties entre le transport, les matériaux, les déchets, la régie et la régie attente. Un second graphique donne la répartition de ces postes sur la période. Le conducteur de travaux voit ainsi si une semaine chargée vient d’une livraison de matériaux importante, d’une série d’évacuations ou d’heures d’attente qui s’accumulent.
Pour les déchets, la même donnée sert deux fois. Elle alimente le coût des déchets dans les statistiques, et elle reste disponible dans l’historique des demandes pour le responsable QSE : types de déchets, poids, heures de dépôt au centre de tri, photos. L’opérationnel produit la donnée, le QSE peut ensuite l’exploiter.
Analyser par nature de demande
Toutes les demandes n’ont pas le même poids. Le module compte les demandes par type et calcule le coût moyen de chacune : échange, récupération, dépôt, livraison de matériau, demande personnalisée, évacuation avec attente, vider-ramener. Un graphique met en regard les dépenses par type de demande sur la période.
Cette lecture donne des indications concrètes. Un coût moyen d’échange qui dérive sur un chantier, une part croissante d’évacuations avec attente, un nombre de demandes personnalisées plus élevé qu’ailleurs : autant de signaux pour en discuter avec le chef de chantier ou avec le transporteur, chiffres à l’appui.
Comparer les périodes et les chantiers
Chaque indicateur se compare à la période précédente, et la période se choisit en quelques clics. C’est ce qui permet de suivre un chantier dans le temps : les dépenses d’une semaine de terrassement ne ressemblent pas à celles d’une semaine de second œuvre, et c’est normal. L’important est de le voir, et de pouvoir l’expliquer.
Entre chantiers, un tableau compare les dépenses totales, le nombre de demandes, le coût moyen par demande, le coût de régie attente, la part des demandes avec régie attente et le coût des matériaux. La direction repère ainsi le chantier qui consomme plus que les autres, et le conducteur de travaux peut situer le sien. Les statistiques s’exportent en XLSX pour être retravaillées ou transmises.
Pour le conducteur de travaux et pour la direction
Le conducteur de travaux y trouve le suivi de ses chantiers : ce qui a été commandé, ce qui a été exécuté, ce que cela a coûté, et les écarts qui méritent une explication. La direction y trouve une vue consolidée de l’ensemble des chantiers, sans attendre la fin du mois ni la consolidation comptable.
Ces indicateurs sont des indications, pas des verdicts : ils éclairent le jugement des équipes, ils ne le remplacent pas. Les décisions, affecter une demande, revoir l’organisation d’un chantier, discuter un coût avec un transporteur, restent celles de l’entreprise. Les données sont hébergées en Suisse, elles restent la propriété de l’entreprise et peuvent être exportées à tout moment.
Le Back-office Construction travaille avec les transporteurs partenaires connectés de l’entreprise : Nereva ne fournit ni camion, ni chauffeur, ni benne, et la flotte reste pilotée par le transporteur. Ce que l’entreprise de construction suit, ce sont ses demandes, leur exécution et leur coût.
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